Dépression : Mythes et réalités

Il existe un certain nombre de mythes associés à la dépression. Cet article tente de dissiper les mythes courants et de fournir des informations factuelles sur la dépression, afin de réduire la stigmatisation associée aux maladies dépressives.

La dépression est souvent mal comprise par la communauté dans son ensemble et c’est l’une des maladies mentales les plus communes. Elle affecte plus de 19 millions d’Américains chaque année. Les catégories généralement reconnues de la dépression incluent la dépression clinique, maniaque, majeure, et la dysthymie, qui est un forme plus atténuée et mais plus longue, qui peut parfois ne jamais être diagnostiqué ou repérée.

Qu’est-ce que la dépression?

La dépression amène des personnes à ressentir un manque de plaisir au cours des activités de leur vie quotidienne. Les gens disent qu’ils éprouvent un sentiment de tristesse générale, le désespoir et l’incapacité à effectuer les tâches quotidiennes les plus courantes. La dépression peut également ajouter des complications à d’autres conditions médicales. Il peut y avoir des conséquences très graves pour les personnes souffrant de dépression qui ne cherchent pas de traitement. Dans les cas les plus extrêmes, les sentiments de désespoir et de tristesse peuvent être suffisamment importants pour entraîner des comportements autodestructeurs, en ce y compris des pensées mortifères et avec comme conséquence potentielle, une tentative de suicide.

Un des mythes les plus courants de la dépression, est de penser que ce n’est pas grave et que ceux qui en souffrent n’ont qu’à simplement « en sortir ». Voici quelques autres mythes que j’ai rencontrés et les faits qui les dissipent.

Mythe: La dépression n’est pas une véritable maladie. Fait: elle est considéré par les professionnels de la santé physique et mentale comme une condition médicale sérieuse qui affecte non seulement l’humeur d’un individu, mais peut aussi avoir des conséquences physiques et peut affecter la jouissance de la vie d’une personne et sa capacité à être productive dans la société. Des niveaux plus élevés d’hormones de stress sont souvent relevés dans la chimie du cerveau d’un individu. La dépression est connue pour diminuer l’activité normale et saine dans certaines zones du cerveau, ce qui a été mis en évidence par des scanners effectués sur des malades lors de plusieurs études médicales.

Mythe: Si vous souffrez de dépression, vous pouvez la faire disparaître par la pensée ou la volonté. Si vous n’y arrivez pas, vous êtes un faible. Fait: On ne guérit pas de la dépression par la pensée ou la volonté, pas plus que ce n’est le cas avec les maladies physiques. Diriez-vous à une personne atteinte de cancer ou de maladie cardiaque de les repousser par la pensée ? La dépression est causée par un déséquilibre chimique dans le cerveau et le corps et ni la pensée ni la volonté n’arriveront à modifier ces déséquilibres. Les personnes qui cherchent de l’aide pour combattre leurs troubles dépressifs font preuve d’un grand courage et de force, vu le niveau de stigmatisation négative associée aux maladies mentales en général.

Mythe: La dépression fait partie du processus normal de vieillissement – tout le monde devient triste à mesure qu’il vieillit. Réalité: Il est vrai que les personnes de plus de soixante ans peuvent rencontrer des déclencheurs susceptibles conduire à des maladies dépressives, tels que la perte du conjoint, d’un membre de la famille ou d’amis, des problèmes de santé graves, la solitude ou l’isolement. Il est important de noter que les personnes de cette génération n’ont jamais été encouragées à parler ouvertement de leurs sentiments ou les difficultés, ce qui peut les conduire à davantage d’isolement et à l’absence d’un traitement efficace. La dépression est bien représenté dans ce groupe d’âge et il est intéressant de noter que le taux de suicide le plus élevé est dans le groupe des 65 ans et plus, les hommes étant plus vulnérables que les femmes.

Mythe: Ne vous inquiétez pas à propos de la dépression, Elle s’en ira d’elle-même. Réalité: Cela n’est vrai que dans un très petit nombre de cas, cependant, une fois qu’on a souffert d’une dépression il ya un risque accru d’en faire une autre plus tard. La plupart des personnes qui ne suivent pas un traitement approprié peuvent souffrir de dépression pendant des mois, voire des années. La chose la plus positive à faire est de faire appel à une l’aide médicale, si les symptômes persistent plus d’une semaine ou deux. La dépression clinique majeure est potentiellement mortelle, de nombreuses personnes souffrant de ce mal ont des pensées d’automutilation, de mort et de suicide. Des traitements efficaces sont disponibles, ils peuvent réduire de manière significative le risque de nouveaux épisodes dépressifs.

Mythe: Si la dépression est une maladie, elle ne peut pas être traitée, on ne peut rien y faire. Fait: La dépression est tout à fait traitable et plus de 80% des personnes qui suivent un traitement médical, remarque une nette amélioration de leur humeur et de leur vie en général, déjà après quelques semaines de traitement. La plupart des formes courantes de traitement sont les médicaments et la psychothérapie, et souvent la réussite du traitement comprend une combinaison des deux.

Mythe: La dépression affecte uniquement les femmes. Réalité: Bien qu’environ deux fois plus de femmes que d’hommes souffrent de dépression, cette dernière est en fait souvent non diagnostiquée chez les hommes. C’est parce que dans notre culture, il n’est pas bon pour un homme de montrer des signes de faiblesse. Certains prétendent que les femmes sont plus facilement atteintes par la dépression en raison des fréquents changements hormonaux qu’elles connaissent tout au long de leur vie. Il est vrai que les variations hormonales peuvent déclencher des déséquilibres chimiques et donc une dépression.

Mythe: Ce n’est qu’un coup de blues, c’est normal dans la vie, ça va passer. Fait: Dire que la dépression, c’est la même chose qu’un coup de blues, revient à dire que la pneumonie, est la même chose qu’un rhume. Les petites déprimes ne durent généralement qu’un jour ou deux, la dépression peut elle durer des années voire toute une vie si elle n’est pas traitée et les risques de dépression non traitée peuvent mener à l’automutilation voire même le suicide.

Mythe: Les enfants et les adolescents ne souffrent pas de dépression; ils passent simplement par des phases. Réalité: Selon l’Institut national de la santé mentale, les études montrent que 1 enfant sur 33, et 1 adolescent sur 8 présentent des symptômes de dépression. Les enfants et les adolescents ne sont pas encore habitués à formuler leurs pensées et leurs sentiments, et les adultes proches d’eux doivent être conscients que les comportements trop rebelles ou excessivement provocants peuvent être le signe d’un état dépressif ou d’une autre maladie mentale.

Mythe: La dépression n’est qu’un mot pour justifier l’apitoiement de soi. Fait: Certaines personnes célèbres, qui ont bien réussi leurs vies, ont souffert de maladies dépressives, quelques exemples :

– Napoléon Bonaparte
– Abraham Lincoln
– Theodore Roosevelt
– Winston Churchill
– George Patton
– Robert E. Lee
– Florence Nightingale
– Sir Isaac Newton
– Stephen Hawking
– Charles Darwin
– Ludwig von Beethoven
– Michel-Ange

Ces personnes ne peuvent pas être accusées de s’être apitoyées sur elles-mêmes. Il est également important de noter que près de 19 millions de personnes sont diagnostiqués avec la dépression chaque année.

Mythe: Un de mes parents a fait une dépression, j’en ferai une aussi. Fait: des prédispositions génétiques ont été mise en évidence, mais rien n’a été prouvé. Des études montrent que si une mère, frère ou sœur souffre de dépression, votre risque d’en développer une peut effectivement être légèrement plus élevé, mais vous serez également en mesure d’identifier les symptômes de dépression plus rapidement et vous pourrez donc entamer un traitement approprié plus rapidement. Plus important encore, il n’est pas nécessaire que la dépression se retrouve souvent dans l’ histoire d’une famille pour qu’un individu soit susceptible de la développer.

En résumé, la dépression peut affecter n’importe qui, et à tout âge. Elle n’est pas plus fréquente en fonction de la race, la culture ou le contexte économique. La dépression est souvent te dans le milieu familial et ceux qui en souffrent éprouvent des sentiments de honte ou d’inadaptation. Les maladies dépressives ne devraient jamais être considérées comme faisant partie du quotidien de la vie, quel que soit l’âge, le sexe ou l’état de santé.

La bonne nouvelle est que son traitement est presque toujours couronné de succès. Malheureusement moins de 50% de ceux qui en souffrent suivront un traitement approprié. Beaucoup ne recherchent pas un traitement approprié parce qu’ils pensent que ce n’est pas grave ou pas assez important.

Les mythes de la dépression sont souvent non seulement ceux que la société en général entretient, mais les malades eux-mêmes le font également. Certaines personnes croient à tort qu’elles peuvent gérer cela seules, qu’elles n’ont pas besoin de traitement ou qu’elles peuvent se soigner elles-mêmes. D’autres croient à tort que c’est une faiblesse personnelle ou d’une défaillance de leur part, quelque chose de honteux, plutôt que d’accepter la vérité, que c’est une maladie très invalidante.

Redevenir un couple – Rencontres de couples

Dans chaque relation, vous avez deux personnes, soit un couple. Le mot couple possède plusieurs définitions, mais le premier moyen et le principal de définir le mot couple est : deux individus de la même espèce considérés dans leur ensemble; une paire. Comme deux personnes passent plus de temps ensemble, généralement pendant peu ou beaucoup de rencontres, ils commencent à trouver des similitudes entre eux. A la vérité, la colonne vertébrale d’un couple, c’est qu’il n’y a en son sein pas de solitude. Quelqu’un a trouvé une autre personne, suffisamment similaire pour qu’ils veuillent passer une longue période de temps ensemble.

Pour devenir un couple; il y a une longue succession de réunions, de rencontres, d’apprentissage par le biais de bons moments et de moments difficiles, puis la possibilité de se retrouver dans le mariage. Si deux personnes décident de devenir un couple, les rôles sont alors automatiquement établis. Oserais-je dire, que souvent certains rentrent dans les rôles de mari/épouse, père/mère, tout en assurant le rôle que leur procure leur occupation professionnelle. Dans cette dynamique, les couples peuvent parfois perdre de vue qui ils étaient en tant qu’individu, quand ils ont commencé à se fréquenter, et pourquoi ils sont devenus un couple initialement.

Il est facile de vivre au jour le jour sans même se souvenir de qui on est réellement, ni de qui la personne avec qui l’on vit est réellement, et de penser « Hé, j’ai travaillé si dur (pour me placer dans ce rôle) et personne n’a rien fait d’attentionné à mon égard ces derniers temps. Je m’ennuie, cela n’en vaut pas la peine. Où est la satisfaction ? » Je crois qu’à ce moment là, les couples commencent à penser : « Pourquoi les choses ne peuvent-t-elles pas redevenir ce qu’elles étaient ? La vie était si facile et si amusante. Pourquoi tout est-il différents ? Comment en sommes-nous arrivés là ? Nous devons absolument revenir à cette bienheureuse situation d’avant ! »

Commencer par faire à nouveau les choses que vous faisiez quand la vie était amusante et facile ! Revenez à ce bon vieux temps, recommencer à flirter ! Un couple n’est jamais occupé au point de ne pouvoir prendre le temps de flirter et il n’est jamais trop tard. Qui a dit que vous ne pouvez pas? Rappelez-vous, en tant que couple, vous êtes une équipe; une paire. Aller diner en amoureux est aussi bénéfique pour vous que pour votre partenaire.

Si vous pensez que vous allez vous lasser l’un de l’autre, détrompez-vous! Lorsque vous mettez vos soucis de côté, afin de pouvoir vous ouvrir à la perspective de tomber amoureux à nouveau, vous souhaiterez que vos tête-à-tête puissent durer des heures et des heures. Une excellente façon de vous assurer que vous ne serez pas blasé lors de ces moments, est d’essayer quelques rencontres entre couples. Un autre aspect du fait d’être jeune et célibataire et en recherche, est que vous êtes capables de prendre le temps de rencontrer vos amis.

Symptômes, signes et déclencheurs d’une crise d’angoisse

Une crise d’angoisse est une courte période de peur accablante qui vient sans avertissement et sans aucune raison rationnelle. Une crise d’angoisse peut être un événement ponctuel, mais est le plus souvent un problème permanent. Ceux qui éprouvent des crises d’angoisse régulièrement (deux ou plusieurs crises d’angoisse par mois) devrait aller voir un médecin. Il est très probable que ceux qui subissent une telle fréquence de crises souffrent d’anxiété ou de panique. Une crise d’angoisse est aussi souvent appelé une attaque de panique.

Les crises d’angoisse régulières peuvent empêcher la personne qui les éprouve de vivre une vie normale et heureuse. Toute personne d’âge adulte, quelque soit son sexe, sa race, ou encore son milieu social peut avoir une crise d’angoisse.

Les médecins et les soignants ne savent pas avec certitude ce qui amène à une crise d’angoisse. Mais des études ont montré qu’il existe certains problèmes de santé et des médicaments susceptibles de provoquer une crise d’angoisse. Les déclencheurs d’une attaque de panique comprennent l’arrêt de la prise d’alcool ou de drogue, la peur d’avoir une autre crise d’angoisse, ou les facteurs héréditaires.

Une crise d’angoisse peut susciter un sentiment de solitude et un sentiment de déconnexion avec les autres personnes. Il ya d’autres symptômes physiques et émotionnels associés à une crise d’angoisse, mais le principal symptôme est une peur extrême. Certains des symptômes physiques qui peuvent apparaître lors d’une crise d’angoisse peuvent prendre l’apparence de symptômes d’un grave problème de santé, comme une crise cardiaque par exemple.

Les signes et les symptômes physiques et émotionnels d’une attaque d’anxiété durent rarement plus de 30 minutes. Les symptômes les plus intenses d’une crise d’angoisse atteignent habituellement un sommet dans les dix minutes. Il ya eu quelques rares cas où les symptômes d’une crise d’angoisse ont duré pendant des heures.

Même si les signes et les symptômes physiques et émotionnels d’une crise d’angoisse peuvent durer quelques minutes, les symptômes psychologiques peuvent durer beaucoup plus longtemps.

Celui qui est sujet à des crises d’angoisse ne sait jamais quand une crise d’angoisse va le frapper. Ainsi telle personne peut avoir une crise d’angoisse une fois par semaine. Ou telle autre peut faire une série de crises d’angoisse, suivie par des mois et des mois ou aucune crise ne survient.

Cette incertitude associée aux symptômes physiques et émotionnels réels d’une crise d’angoisse rend la vie très difficile pour ceux qui ont des crises d’angoisse. Certaines personnes commencent à développer un telle crainte de ces crises à venir, qu’elles ont peur de quitter leurs maisons. Cette crainte est souvent appelé agoraphobie.

La définition littérale de l’agoraphobie est une peur des espaces ouverts. Cette définition est souvent trompeuse et source de confusion, en particulier lorsqu’elle est utilisé en référence à des crises d’angoisse. Les gens éprouvent des crises d’angoisse dans toutes les situations et statistiquement très peu d’attaques surviennent dans des lieux publics.

L’agoraphobie se développe souvent quand une personne est frappée par une crise d’angoisse dans une situation spécifique. Même après qu’un diagnostic ait été établi et que le traitement ait commencé, la personne se convainc alors souvent que la situation, qui a causé cette crise survenue de nulle part, va provoquer de nombreuses crises d’angoisse dans le futur. Alors, naturellement, la personne évite cette situation.

L’attaque d’anxiété en tant que cause de l’agoraphobie est deux fois plus fréquente chez les femmes que les hommes. Plusieurs célébrités américaines bien connues ont admis avoir souffert d’agoraphobie, suite à des attaques de panique, parmi elles on trouve Kim Basinger et Barbara Streisand.